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Le REPAOC participe à la 2ème session d’Echanges thématiques 2017 du Groupe de Travail Femmes, Jeunes, Paix et Sécurité en Afrique de l’Ouest et le Sahel

Le Réseau des Plateformes d'ONG d'Afrique de l'Ouest et du Centre (REPAOC) participe ce jeudi à Dakar à la deuxième session d'échange thématiques 2017 du Groupe de Travail Femmes, Jeunes, Paix et Sécurité en Afrique de l'Ouest et au siège du Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS).
Placé sous le thème « Situation des femmes et des jeunes dans les zones touchées par les activités de Boko Haram », cette 2ème session est ouverte par Mme Agathe Kemealo Telou, Conseillère genre et Mme Sasha Rubel Diamanka, Conseillère régionale pour la communication et l'Information à l'UNESCO.


Depuis l'émergence en 2011 du groupe terroriste populairement connu sous le nom de Boko Haram (qui signifie l'éducation occidentale est un péché), la sous-région ouest africaine fais face à d'énormes défis sécuritaire mettant la vie des populations en danger.
Dans cette perspective, le GTFJPS-AO a donné l'occasion à trois pays membres (Nigéria, Niger, Tchad) qui ont vécu des faits réels pour partager la situation des femmes et des jeunes dans les zones touchés par les activités de Boko Haram.
Au Nigéria, le groupe islamique Bokom Haram, a commencé ses activités depuis 2011 et dans le Nord-Est du pays dans les Etats de Borno, Yobe et de l'Adamaoua. La présentation indique qu'il y a eu d'énormes pertes en vies humaines et une majorité des femmes, enfants et jeunes déplacés à l'intérieur du pays. On note plus de 2,3 millions de personnes, et 670 000 enfants (jeunes) privés d'éducation et 800 écoles ont été fermées et endommagées.
Au Tchad, on note plus de 20 000 morts et 2, 4 millions de déplacés depuis 2009. Le Niger a également indiqué les dégâts que le groupe terroriste a créés lors de l'attaque contre le camp de diffa.
En réponse à ses défis, au Nigéria, les femmes et les jeunes des zones touchées se sont organisées en associations afin de mener des actions de sensibilisation, d'éducation et de participation à la citoyenneté (droits et devoirs) et des actions de prévention et lutte contre les conflits.
A travers les efforts et activité de collaboration WPSN et de gouvernement du Nigéria avec le Niger, le Tchad et le Cameroun sur la lutte contre les problèmes d'insurrection Boko Haram, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la résolution 23 49 lors de sa réunion 7911th le 31, Mars 2017.
Dans la nouvelle résolution 2349 (2017), les femmes sont mentionnées 16 fois, ce qui indique leur importance.
Face aux guerres, aux crises de tout genre le Conseil de Sécurité et l'ensemble de la communauté internationale appelle les Etats à impliquer les femmes dans la reconstruction, fournir des conseils holistique sur les cas de traumatismes et élaborer des stratégies pour lutter contre l'extrémisme violent.
Les membres du GTFJPS-AO ont également insisté sur l'importance de l'éducation de base dans la lutte contre les groupes terroristes dans la sous-région.
Concernant la participation des jeunes femmes à la vie sociale, politique et économique et pour promouvoir l'égalité des sexes, les participants à la dernière assemblée générale des Etats membres de l'ONU ont souligné que les 860 millions de jeunes femmes et filles vivant dans les pays en développement ne représentent pas seulement une donnée statistique, mais qu'elles sont également 860 millions de rêves et de voix qui ont le pouvoir de faire la différence en ce monde.

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